La récolte de maïs tire à sa fin avec un rendement
départemental qui n’atteindra pas la moyenne de ces 5 dernières années (95
QX/ha).
Elle se caractérise par des résultats plus favorables
sur les semis précoces. Mais sur notre département la situation est très
hétérogène entre les zones et entre deux parcelles d’un même secteur selon
qu’elles soient en sec ou irriguée. Preuve s’il est nécessaire de le rappeler
que l’irrigation est la meilleure assurance récolte. A ce propos, cette année
met également en exergue que le système assurantiel est perfectible.
Concernant le marché, les prix redonnent des
perspectives encourageantes aux maïsiculteurs après deux années de déprime.
Reste à gérer cette volatilité des prix, qui déstabilise
la relation producteur/utilisateur qui est la base de la pérennité de la
filière. Le maïs est sans doute la plante la mieux positionnée pour créer une
liaison intelligente entre les deux secteurs et être à l’initiative d’une
contractualisation liant le secteur végétal et animal.