Le développement des marchés de la biomasse voit arriver
de nouveaux intervenants dans le monde agricole. Habitués à travailler avec des
produits pétroliers avec une régularité d’approvisionnements, ces nouveaux
industriels s’inquiètent de l’enjeu de la fourniture de matières premières
vertes sur des échéances de 20 ans et plus.
Aussi bien en agriculture qu’en sylviculture, nos coopératives
ont un rôle à jouer en vu de leur savoir faire en la matière de suivi cultural
et logistique. Pourquoi ne pas imaginer des partenariats d’investissements entre
les deux parties avec comme point de mire, le partage équitable de la valeur
ajoutée. Ce partage est le meilleur moyen d’assurer la pérennité de ces nouveaux
débouchés, car les industriels doivent bien comprendre que l’enjeu de
l’approvisionnement de la biomasse, n’est pas une affaire de cueillette.