Après les grandes lignes
annoncées à la fin du Grenelle de l’Environnement, nous voilà dans la phase des
modalités d’applications.
Le ministre de
l’agriculture a par exemple déjà annoncé la mise en place d’un plan pour
« réduire de 50 % l’usage des pesticides si possible dans les dix ans qui
viennent ».
Il semblerait que M.
Barnier soit plus pressé que le Président de
la République puisque 30 molécules
sont déjà annoncés pour disparaître fin 2008.
Où est la prise en compte
du « si possible » ! peu de nouvelles. Cette situation est grave
car vivre l’impasse de moyens de protection des plantes une année, c’est perdre
des rendements et du revenu, c’est perdre sa place sur les marchés. Et où est la cohérence entre d’une part de
suspendre les moyens de productions en France et d’autre part de continuer d’importer
des produits issus de ces mêmes techniques ?
Pour défendre notre métier
de producteur, nécessaire au défi de la politique alimentaire et agricole du pays, je vous invite à venir nombreux aux côtés de nos responsables CE LUNDI
17 DECEMBRE A
TOULOUSE pour faire entendre
nos inquiétudes sur nos moyens de
productions auprès des Pouvoirs
Publics.
Jean Luc Capes.