Quand la rentabilité de plusieurs productions n’est pas au
rendez-vous, il faut le dire.
Entre
une trop grande volatilité des prix, une inflation des charges sans précédent et
la pression des centrales d’achat au plus fort, le contexte pour les
agriculteurs est insupportable.
C’est
le moment de revendiquer :
au
niveau européen pendant la présidence Française, de préserver des mécanismes de
régulation des marchés et de gestion de l’offre. Notre maïs s’en porterait
mieux.
au
niveau national il faut que les pouvoirs publics soutiennent les démarches
interprofessionnelles, lèvent les trop nombreux freins à la production qui ne
font qu’accentuer les distorsions de concurrence et aident les filières en
situation de crise.
Quand
un prix à la production ne répercute pas les hausses de charges, c’est le métier
d’agriculteur qui est en sursis.
Si
le gouvernement veut aider l’emploi en agriculture, qu’il fasse respecter une
répartition des marges équitables au lieu de toujours laisser faire les
négociations sur le dos des paysans au nom du sacro saint pouvoir
d’achat.
Pour que le message soit fort avant la conférence sur le
revenu agricole du 12 novembrela FDSEA et les JA vous demandent de vous
mobiliser pour la manifestation du 7 novembre à Mont de
Marsan.