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PaysansInfo.fr


Les actions et revendications d'un coup d'oeil

 13/07/2012

Les 9 et 10 juillet derniers, des représentants de la profession agricole participaient à la grande conférence sociale organisée par le gouvernement Ayrault - L'occasion de rappeler le rôle de l'agriculture et de ses filières (13% de la population active) et de soumettre des propositions ciblées sur les différents sujets au programme : l'emploi, la compétitivité, la formation, l’égalité professionnelle ou la protection sociale.

 

 10/07/2012

Le soutien aux éleveurs du groupe Doux se poursuit à tous les niveaux pour apporter appui juridique et économique mais aussi pour assurer le maintien du fonctionnement de la filière avicole.

Les organisations syndicales (FNSEA, JA et CFA) restent très présentes sur le terrain. Une rencontre est prévue cette semaine avec les mandataires et administrateurs judiciaires pour évoquer les questions concrètes des éleveurs concernant leurs créances.

 

 22/06/2012

Accompagné des représentants des Jeunes Agriculteurs et de la Fédération Nationale des Producteurs de Fruits, Jérôme Despey s’est d’abord rendu sur l’exploitation de Patrice Blanchet sur la commune de Coussac, dans le département de la Haute-Vienne, qui réalise 90% de son chiffre d’affaires en pommes.

 La délégation a ensuite visité l’exploitation de Eloi Viannay, sur la commune de Saint Maurin dans le département du Lot-et-Garonne qui cultive 13 hectares de pommiers, 16  de pruniers et 11 de noyers.

 Le Secrétaire Général Adjoint s’est dit « frappé » par l’ampleur impressionnante du sinistre.

 « Le but de ce déplacement est d’être aux côtés des producteurs gravement touchés et de faire le point sur les dispositifs d’indemnisation prévus. On ne laissera personne au bord du chemin : je pense aux producteurs mais aussi, indirectement, aux coopératives. »

 Jérôme Despey a également écouté les demandes des sinistrés qui plaident pour une indemnisation à 50% contrairement au dispositif prévu à un montant de 35%.

 «Les producteurs ont subi un taux de perte de plus de 70%, et il faut pourtant continuer à entretenir les vergers, il y a un grand besoin de trésorerie pour repartir l’année prochaine ».

 Jérôme Despey a annoncé que cette situation serait discutée lors de la Commission Gestion des risques du 18 octobre prochain. En attendant, il a demandé au nom de la FNSEA une exonération totale de la TFNB, la prise en charge des cotisations au niveau de l’AMEXA et a évoqué des dispositifs de chômage partiel et des dispenses de formation pour les salariés financées par le FAFSEA.

 Plus globalement, le Secrétaire Général adjoint s’est inquiété de la situation économique d’un secteur déjà fragile et a rappelé son combat pour améliorer le coût du travail et la nécessité d’atténuer les distorsions sociales et environnementales au niveau européen. Il a enfin rappelé la présence de la FNSEA à la Conférence sociale des 9 et 10 juillet prochain.

Source ActuAgri

 

 21/06/2012

Les éleveurs français s'étaient insurgés de la campagne d'affichage anti viande de SODEXO. Pierre Bellon a tenté de rectifié le tir en présentant par courrier ses excuses. En effet, le 8 juin, Xavier Beulin avait tenu à écrire au Président de la SODEXO qui vient de présenter ses excuses au Président de la FNSEA ainsi qu'à tous les éleveurs français.

 

 20/06/2012

La FNSEA a co-signé un appel en faveur d'un Ministère délégué à la ruralité.

" Le premier gouvernement de Jean-Marc Ayrault compte un Ministère de l’égalité des
territoires, dont le champ a été associé à celui du logement. Ce premier signe en
direction des territoires doit être confirmé lors de l'installation du gouvernement après le
second tour des élections législatives.

En effet, si l’enjeu rural semble pris en considération au travers de ce ministère, il reste
une étape à franchir pour que soient réellement prises en compte les spécificités des
territoires ruraux et la nécessité d’apporter des réponses concrètes et rapides en matière
de dotations, d’équipements, de services et d'allègement des normes.

L’existence d’un Ministère délégué à la Ville, dont nous louons la pertinence, appelle la
création d'un Ministère dédié à la Ruralité. Non pour des raisons de simple symétrie, mais
parce que l'aménagement du territoire français doit être abordé à la fois de façon globale
et complémentaire. Au-delà du symbole, l’Etat a décidé d’introduire une dimension
"territoire", avec des Ministères pour la Ville et les Dom-Tom ; il se doit d’aller jusqu’au
bout du raisonnement en intégrant de manière pleine et entière les 80 % du territoire
national. L’omettre serait entériner et accroitre un sentiment d’abandon et d’oubli, déjà
largement répandu parmi nos concitoyens. Or le monde rural a besoin d’un effort majeur
de la Nation afin de compenser les difficultés accumulées au fil des ans alors que
l’essentiel de l’énergie et des moyens s'est concentré au profit du développement des
pôles fortement urbanisés et parfois saturés.

Cette France attend un signe fort et la prise en compte de ses spécificités.

Acteurs du monde rural, et, à ce titre, contributeurs du développement de notre pays :

-Nous demandons que l'égalité entre les territoires marque l’action du futur
Gouvernement et du Parlement par un rééquilibrage de l'action publique ;

-Nous demandons la création d’un Ministère délégué à la ruralité doté des moyens
nécessaires ;

-Nous demandons qu’il soit fait confiance aux acteurs du monde rural pour assurer
un développement économique, social et durable profitable aux habitants des
36 700 communes de France ;

-Nous demandons à ce que toute action publique soit pensée, conçue et mise en
oeuvre en adoptant des modalités d’application adaptées et des besoins
spécifiques à la situation du monde rural dans sa diversité ;

-Nous demandons à ce que l’Etat accroisse l’action publique vers le monde rural
dans la perspective d’un développement équilibré de notre pays
."

 

 18/06/2012

Les mois passent et les difficultés s’aggravent dramatiquement pour les entreprises de la filière avicole.

Depuis le début de l’année les coûts de production des produits avicoles sont à nouveau en forte augmentation.

Le coût de l’alimentation animale a augmenté de 20 % entre décembre 2011 et mai 2012.

Les négociations commerciales entre industriels et grandes surfaces doivent donc s’ouvrir immédiatement conformément à l’accord du 3 mai 2011 et se concrétiser.

La CFA n’acceptera aucun atermoiement dans la nécessaire répercussion de l’ensemble des coûts de production.

Les distributeurs qui savent se servir des agriculteurs dans leurs communications pour montrer leur attachement au territoire, doivent montrer l’exemple.

Pour leur part, les abattoirs doivent respecter leurs engagements vis à vis des éleveurs et revaloriser leurs rémunérations et prix à la production afin de compenser l’augmentation de leurs autres charges d’élevage.

L’action de surveillance des prix des produits avicoles en grande distribution engagée par les sections avicoles régionales va se poursuivre.

 

 15/06/2012

Au cours des nuits du 16 au 18 avril derniers, un coup de gel s’est abattu sur plusieurs régions françaises et plus particulièrement sur les régions Limousin et Centre. Bien qu’un premier bilan soit difficile à établir, les premières estimations des pertes de la production fruitière seraient comprises entre 50% et 90%.

Dans ce contexte et pour apporter son soutien aux producteurs sinistrés, Jérôme Despey, Secrétaire Général Adjoint de la FNSEA se rendra mardi 19 dans les départements de la Haute-Vienne et du Lot-et-Garonne.

 

 12/06/2012

La FNSEA, le 5 juin, a regretté que le Premier ministre ait reçu pour la deuxième fois les organisations syndicales de salariés et d’employeurs en « oubliant » les représentants agricoles. Suite à cela, Stéphane Le Foll a annoncé le 6 juin que la FNSEA participerait à la Conférence sociale des 9 et 10 juillet.

 

 08/06/2012

Les éleveurs apporteurs de Doux à l’abattoir de Chantonnay et de Laval étaient réunis cette semaine à Chantonnay, suite à l’ouverture de la procédure de redressement judiciaire annoncée vendredi 1er juin.

Au coeur de leurs préoccupations : la rémunération des éleveurs et les arriérés de paiements.


 

 05/06/2012

Numéro cinq mondial à l'exportation dans la filière volaille, Doux a été placé à sa demande vendredi dernier en redressement judiciaire. Près d'un millier d'éleveurs qui fournissent le groupe Doux, ne sont plus payés depuis plusieurs semaines, ce qui met en péril leurs exploitations.

"Les paiements de tous les fournisseurs du groupe Doux seront assurés à partir d’aujourd’hui par l’administrateur judiciaire", a indiqué le 4 juin Michel Morin, vice-président de la région Bretagne en charge de l’agriculture. Une annonce qui ne vient pas pour autant rassurer les professionnels du monde agricole qui s’inquiètent du sort réservé aux éleveurs.

 

 30/05/2012

Vendredi 18 mai 2012, le ministère de l’Agriculture faisait le point sur la situation de l’Hexagone face à l’épidémie de Schmallenberg. Selon les LDA (Laboratoires Départementaux d’analyses) et LSAn (Laboratoire de santé animale de l'Anses Maisons-Alfort) agréés par le ministère de l’Agriculture, 1 623 exploitations réparties sur 52 départements différents doivent aujourd’hui faire face à l’épidémie. La maladie touche principalement les élevages ovins (1 128) ; suivent les élevages bovins (478) et caprins (17). A titre de comparaison, en moins d’une semaine, date de la dernière note d’information publiée par le ministère sur le sujet, 211 nouvelles fermes ont fait l’objet d’une contamination.

Cette épidémie est un coup économique supplémentaire pour une filière qui n’en avait vraiment pas besoin. Comme l’a rappelé M. Preveraud, président de la FNO, « Nous avons été destinataires malgré nous de cette maladie. L’Etat, aujourd’hui doit assurer. Nous avons rencontré à plusieurs reprises le Ministre et son entourage pour que les éleveurs aient rapidement une indemnisation. Deux voies sont à l’étude, l’une par les caisses de solidarité des GDS (Groupements de Défense Sanitaire), l’autre par le fonds de mutualisation sanitaire créé dans la LMA (Loi de modernisation agricole). Le Ministre a souhaité que fin juin, les éleveurs puissent être indemnisés. »

 

 25/05/2012

Lors du G120 de juin dernier qui a rassemblé des responsables paysans de plus de 74 pays, le communiqué final avait repris 5 points essentiels :

-Rappeler que la mission première de l’agriculture est de nourrir les populations et que le défi alimentaire du 21ème siècle exige un accroissement quantitatif et qualitatif de la production.
-Souligner la nécessité de transparence et de connaissance des marchés et des stocks partout à travers le monde.
-Encourager les organisations internationales concernées à fixer des règles de marchés et de prises de prosition sur les matières premières agricoles en vue de restreindre la spéculation excessive.
-Inciter à la mise en place et au développement de politiques agricoles régionales, nationales, locales en concertation avec les organisations agricoles et paysannes représentatives.
-Limiter la disparition du foncier utilisé par l’agriculture, l’appropriation transnationale des terres productives et veiller au maintien de l’accès au foncier par les agriculteurs et à la mise en valeur des terres agricoles partout où cela est possible, dans le respect des équilibres environnementaux.

Hormis le dossier du foncier, l’essentiel des conlusions a été repris par le G20. Et vendredi à Rome, un accord international sur les a achats de terre a été signé sous l’égide de la FAO. C’est une bonne nouvelle car la course à la terre mondiale prive très facilement des populations vulnérables de leurs droits. De transactions en tractations, les droits fonciers sont devenus hautement stratégiques et politiques et l’on voit partout, où cela se réalise, l’expropriation de paysans locaux et des pertes de souveraineté des états déjà affaiblis.
La FNSEA salue ce signal fort envoyé à tous ceux qui s’accomodent de ces déséquilibres et en profitent. Nous regrettons juste que cet accord n’ait pas une valeur contraignante car sur ces sujets, la volonté seule ne suffit pas, ne suffit plus.

 

 24/05/2012

Depuis plusieurs mois, la FNPF et la FNSEA se mobilisent fortement sur le dossier Drosophila suzukii afin de trouver des moyens de lutte avant le démarrage des campagnes cerise et fruits rouges. Plusieurs réunions au Cabinet du ministère de l'Agriculture ainsi qu’à la DG SANCO avaient permis d'obtenir quelques pistes. Suite à cela, la FNPF avait fait parvenir des demandes de dérogations à la DGAL. Ces demandes ont abouti favorablement puisque des dérogations de 120 jours viennent d’être signées, sur cerises et fruits rouges, pour les deux insecticides mis en avant par la DG SANCO: le Spinosad (SUCCESS 4) et le Spinetoram (GF1640). Ce dernier, non homologué en Europe, suit une procédure d’homologation en urgence. Il est actuellement en cours d’approvisionnement pour la France. Il faudra toutefois rester prudents lors de l’utilisation de cette molécule, encore inconnue en France, bien qu’ayant fait ses preuves contre ce ravageur aux Etats-Unis et au Japon.

 

 23/05/2012

Après un an d’attente et plusieurs relances, le Ministère de l’Ecologie vient enfin de répondre à la demande de clarification sur la définition des zones humides et l’application de la police administrative aux travaux de drainage.

En mai 2011, la FNSEA avait demandé à l’administration de clarifier les conditions d’application des rubriques « assèchement de zones humides » et « réalisation de réseaux de drainage », qui soumettent les travaux de drainage à autorisation à partir respectivement de 1 et de 20 ha.

Cette demande faisait suite au constat, par la FNSEA, de l’application systématique par l’administration du régime le plus strict à tous les travaux de drainage (délivrance des autorisations, PV), ce qui conduit la plupart du temps à interdire ces travaux et donc à interdire de fait l’activité agricole dans ces zones.

Or, le syndicat considère que toutes les opérations de drainage ne conduisent pas systématiquement à assécher les zones humides, comme on le voit par exemple en Camargue, dans les Boucles de la Seine, en vallée de Saône, etc.  Il y a donc bien lieu de distinguer clairement les deux rubriques.

Aujourd’hui, l’administration persiste et signe, et sa réponse est loin d’être satisfaisante : « les réalisations de réseaux de drainage en zone humide, lorsqu’il s’agit de drains enterrés ou de fossés de grande profondeur, entraînent une modification irréversible de la texture des sols, et ont pour conséquence l’assèchement de la zone humide. Il est donc justifié d’y appliquer les deux rubriques et ce sont les seuils les plus exigeants qui déterminent la procédure administrative applicable ».

 

 22/05/2012


Le lancement de l’opération « Fermes Ouverte » 2012 a eu lieu hier, lundi 21 mai, au Gaec de la Marzanà Reboursin dans le département de l’Indre.

Les élèves des classes de CM1 et CM2 de l’Ecole primaireSainte Marie de Vatan étaient présents pour découvrir l’exploitation porcine et céréalièrede Nadine, Eric Van Remoortere et Thierry Gaudin

A cette occasion, Xavier Beulin, Président de la FNSEA et Pascal Ferey, responsable des Fermes Ouvertes à la FNSEA ont dévoilé la nouvelle identité visuelle de l’opération.

 

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